La Neustrie | Becedia

La Neustrie est le nom d’un royaume franc qui couvrait le nord-ouest des territoires dominés par les Francs. À l’époque mérovingienne, sa frontière sud était la Loire et sa frontière nord-est l’Escaut ou la Somme. Les pays de Nantes, de Rennes et de Vannes en faisaient partie.La Neustrie est l’héritière de l’ancien royaume gallo-romain de Syagrius, conquis par Clovis en 486.
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Dresden

sz.de/1.4790407

Ein sehr interessanter Artikel in der Süddeutschen Zeitung über eine Geschichte der Zerstörung von der historischen Stadt Dresden, die neulich veröffentlicht worden ist. Der Rezensent behauptet, daß der Stil des Verfassers zwischen blumig und reißerisch changiere, jedoch gelinge es ihm, die Nacht des Angriffs anschaulich zu schildern. LJ

Ville ouverte (De Gaulle: Mémoires de guerre)

“J’avais moi-même, dès mon entrée en fonction, préconisé que la capitale fût défendue et demandé au président du Conseil, ministre de la Défense nationale et de la Guerre, qu’il nommât gouverneur, dans cette intention, un chef résolu. Je proposai le général de Lattre, qui venait de se distinguer à la tête d’une division dans les combats autour de Rethel. Mais, bientôt, le commandant en chef déclarait Paris « ville ouverte » et le Conseil des ministres l’approuvait. Cependant, il fallait, à l’improviste, organiser l’évacuation d’une masse de choses et d’une foule de gens.”

Ville ouverte

De Gaulle, sur la folie complaisante qui prévalait en France en 1939

”Le Figaro publiait, sous la signature de Jean Rivière, une série d’articles inspirés et rassurants : « Les chars ne sont pas invincibles », « La faiblesse des chars », « Quand les hommes politiques s’égarent », etc. Dans Le Mercure de France, un général « Trois étoiles » rejetait le principe même de la motorisation : « Les Allemands, déclarait-il, étant naturellement offensifs, doivent naturellement avoir des Panzerdivisions. Mais la France, pacifique et défensive, ne peut être que contre-motorisatrice. »”

De Gaulle: Mémoires de guerre et mémoires d’espoir

“L’opinion, cédant à l’illusion qu’en faisant la guerre à la guerre on empêcherait les belliqueux de la faire, conservant le souvenir de beaucoup de ruineuses attaques, discernant mal la révolution apportée, depuis, à la force par le moteur, ne se souciait pas d’offensive. En somme, tout concourait à faire de la passivité le principe même de notre défense nationale.”

Charles de Gaulle, Mémoires de guerre et mémoires d’espoir

amzn.eu/48TImI4

“Adolescent, ce qu’il advenait de la France, que ce fût le sujet de l’Histoire ou l’enjeu de la vie publique, m’intéressait par-dessus tout. J’éprouvais donc de l’attrait, mais aussi de la sévérité, à l’égard de la pièce qui se jouait, sans relâche, sur le forum ; entraîné que j’étais par l’intelligence, l’ardeur, l’éloquence qu’y prodiguaient maints acteurs et navré de voir tant de dons gaspillés dans la confusion politique et les divisions nationales. D’autant plus qu’au début du siècle apparaissaient les prodromes de la guerre. Je dois dire que ma prime jeunesse imaginait sans horreur et magnifiait à l’avance cette aventure inconnue. En somme, je ne doutais pas que la France dût traverser des épreuves gigantesques, que l’intérêt de la vie consistait à lui rendre, un jour, quelque service signalé et que j’en aurais l’occasion.”